Scanner un ticket de caisse par IA : facture, TVA et péage
Scanner un ticket de caisse par IA, c’est en extraire le commerçant, son numéro de TVA, le numéro et la date du document, la devise, les montants TTC et HT, la TVA, les quantités et les lignes — sans rien deviner : un champ illisible reste vide et est signalé, et aucun total n’est recalculé. Mais en France, la TVA ne se déduit que sur une facture délivrée à l’entreprise (CGI, art. 271) : un ticket anonyme n’en est pas une, sauf tolérances précises pour les péages, les automates et les notes de restaurant où l’usager inscrit lui-même son identification. Dans Logistivo, le ticket scanné par le chauffeur est converti au cours de sa date, rattaché au camion du jour, validé puis porté au compte du chauffeur.
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Une rotation Lyon – Turin – Barcelone – Lyon, et le chauffeur rentre avec une enveloppe : deux tickets de gazole italiens, un reçu de péage d’autoroute dont l’espace réservé au client est resté vierge, une note de restaurant catalane, un ticket d’horodateur, et le ticket d’une pompe payée avec la carte carburant — dont la vraie facture arrivera, elle, en fin de mois chez le comptable. Il faut en tirer deux choses qui n’ont rien à voir : une donnée de coût (combien a coûté la rotation, par camion, par client) et une pièce justificative (sur quoi l’entreprise peut déduire ou se faire rembourser de la TVA, voire de l’accise, et que doit-elle garder).
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L’outil de cette page règle la première question en une photo : il lit les champs imprimés sur le ticket ou la facture. La seconde relève du droit fiscal français, et c’est elle que cette page détaille, texte par texte — parce qu’un ticket parfaitement lu peut rester inutilisable pour la TVA, et qu’un ticket mal rangé peut coûter un remboursement d’accise.
Un ticket de caisse suffit-il pour déduire la TVA en France ?
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En règle générale, non. Le II-2 de l’article 271 du code général des impôts subordonne le droit à déduction à la mention de la taxe sur une facture, et la doctrine administrative (BOI-TVA-DED-40-10-10) précise que seules justifient la déduction les factures régulièrement délivrées à l’entreprise par ses fournisseurs, directement ou par un mandataire. Un ticket de caisse anonyme, édité comme pour un consommateur, ne désigne pas l’entreprise : il prouve un paiement, pas une facture adressée à un assujetti.
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La facture, elle, doit porter les mentions de l’article 242 nonies A de l’annexe II au CGI : date d’émission, numéro unique fondé sur une séquence chronologique et continue, date de la vente ou de la prestation, identité du vendeur (dénomination, numéro SIREN, adresse), identité de l’acheteur, numéros de TVA intracommunautaire du vendeur et du client professionnel, désignation, quantité et prix unitaire hors taxe, taux de TVA applicable, totaux HT et TTC. Pour une entreprise cliente, l’identité de l’acheteur, c’est sa dénomination sociale.
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La même doctrine admet toutefois que la seule omission ou inexactitude d’une mention obligatoire n’entraîne pas nécessairement la remise en cause de la déduction, dès lors que l’opération est justifiée dans sa réalité et satisfait aux autres conditions. En revanche, l’entreprise qui mentionne elle-même la TVA sur la facture d’un fournisseur, ou en modifie les indications, s’expose à un rappel et à des pénalités. Obtenir la bonne pièce au moment de l’achat reste donc la seule vraie solution.
Quel document vaut facture, et à quelle condition ?
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Quel document vaut facture, et à quelle condition ? — La doctrine (BOI-TVA-DECLA-30-20-20-20) admet plusieurs aménagements qui concernent directement les frais de route. Ils ont un point commun : l’identification du client n’est jamais supprimée, elle est seulement déplacée — c’est parfois l’usager qui doit l’écrire lui-même.
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Facture complète — Ce qu’il doit porter: Toutes les mentions de l’art. 242 nonies A de l’annexe II au CGI, dont la dénomination de votre entreprise | Le geste qui conditionne la déduction: Demander une facture au nom de l’entreprise, pas un ticket
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Facture d’un montant total hors taxes inférieur ou égal à 150 € — Ce qu’il doit porter: Peut omettre le numéro de TVA du vendeur et la référence à une exonération — pas l’identité du client | Le geste qui conditionne la déduction: Même réflexe : le nom de l’entreprise doit y figurer
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Reçu de péage payé à la barrière — Ce qu’il doit porter: Vaut facture s’il porte les mentions obligatoires et un espace réservé aux informations de l’usager | Le geste qui conditionne la déduction: Écrire le nom ou la raison sociale et l’adresse ou le siège dans cet espace ; sans cela, pas de déduction
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Péage payé par abonnement ou par carte accréditive gérée par un tiers — Ce qu’il doit porter: La facture délivrée dans ce cadre doit porter l’ensemble des mentions obligatoires | Le geste qui conditionne la déduction: Rien à écrire sur le ticket : c’est la facture périodique qui compte
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Ticket d’automate qui ne permet pas d’identifier le client (parking, par exemple) — Ce qu’il doit porter: Même tolérance que pour le péage | Le geste qui conditionne la déduction: Inscrire l’identification complète de l’entreprise dans l’espace prévu
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Note de restaurant d’un montant hors taxes inférieur ou égal à 150 € — Ce qu’il doit porter: Le client peut inscrire lui-même ses éléments d’identification | Le geste qui conditionne la déduction: Écrire nom ou raison sociale et adresse sur la note
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Note de restaurant au-delà de 150 € hors taxes — Ce qu’il doit porter: Toutes les mentions obligatoires | Le geste qui conditionne la déduction: Demander une facture complète au restaurateur
Pourquoi le chauffeur doit-il demander le ticket — et y écrire quelque chose ?
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Depuis le 1er août 2023, en application de la loi du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (dite loi AGEC) et de son décret du 14 décembre 2022 modifié le 31 mars 2023, les tickets de caisse et de carte bancaire ne sont plus imprimés d’office : ils sont remis à la demande du client. Restent délivrés de droit les tickets qui servent de justificatif — notamment les notes de restaurant et d’hôtel, les services d’un montant d’au moins 25 euros, les accès à l’autoroute ou à un parking, et les opérations soumises à pré-autorisation.
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Pour une flotte, la consigne tient en trois lignes : toujours demander le ticket ; pour un plein ou une réparation, demander une facture au nom de l’entreprise ; sur un reçu de péage ou un ticket d’automate, remplir l’espace client au stylo avant de le ranger : la doctrine écrit que la déduction y est strictement subordonnée à l’identification complète de l’usager. C’est la seule mention qu’on ne peut plus ajouter une fois le ticket arrivé au bureau.
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Une photo ne remplace pas ce geste. L’outil de cette page n’a pas de champ pour l’identité de l’acheteur : il vous dira qui a vendu, quand, combien et à quel taux, pas si le document est établi à votre nom ni si l’espace client a été rempli. Cette vérification-là reste un coup d’œil humain.
La TVA sur le gazole d’un poids lourd est-elle déductible à 100 % ?
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Oui pour un camion, à condition que le véhicule ouvre lui-même droit à déduction. Le 1° du 4 de l’article 298 du CGI limite la déduction de la TVA sur les gazoles utilisés comme carburant, mais cette limite vise les véhicules et engins exclus du droit à déduction — ceux conçus pour le transport de personnes ou à usage mixte — et ceux pris en location quand le preneur ne peut pas déduire la taxe sur la location. Pour eux, 80 % de la TVA sur le gazole est déductible. Pour les véhicules qui ouvrent droit à déduction, la TVA sur le carburant reste déductible dans les conditions de droit commun (BOI-TVA-DED-30-30-40) ; la doctrine cite les camions et camionnettes parmi ces véhicules.
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Deux nuances. La TVA sur du gazole utilisé à des fins privées par des dirigeants ou des salariés n’est pas déductible, et l’entreprise doit alors constater une livraison à soi-même. Surtout, « les conditions de droit commun » renvoient à la règle précédente : il faut une facture. Le ticket anonyme d’une station ne devient pas une facture parce qu’il concerne un tracteur routier.
Remboursement d’accise sur le gazole (ex-TICPE) : quelles pièces faut-il garder ?
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Le transporteur routier de marchandises peut obtenir le remboursement d’une partie de l’accise sur les produits pétroliers payée sur le gazole acquis en France métropolitaine ; le carburant acheté outre-mer est exclu. Les véhicules concernés ont une masse en charge maximale techniquement admissible de 7,5 tonnes ou plus — tracteurs routiers et camions des catégories N2 et N3 —, circulent sur route, sont immatriculés dans l’Union européenne et sont utilisés à titre professionnel ; le demandeur en est propriétaire, crédit-preneur ou locataire, et l’entreprise est établie en France, dans un autre État de l’Union ou en Irlande du Nord.
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Pour les consommations réalisées depuis 2025, la demande ne se fait plus auprès de la douane mais de la DGFiP, à l’appui de la déclaration de TVA : le montant figure au cadre consacré à la régularisation d’accise des consommateurs d’énergie, le détail (période, volume, nombre de véhicules) sur l’annexe n° 3310-TIC. La périodicité est mensuelle, trimestrielle ou annuelle. À compter du 1er janvier 2026, le tarif remboursable pour le transport routier de marchandises est de 15,56 € par hectolitre, Île-de-France comprise, et de 14,21 € par hectolitre en Corse ; le tarif forfaitaire pondéré est supprimé. Pour fixer les idées : 100 000 litres, soit 1 000 hectolitres, achetés hors de Corse en 2026 représentent 15 560 € de remboursement.
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Les factures de gazole ne sont pas jointes à la demande, mais elles doivent être conservées 3 ans. En cas de contrôle, elles prouvent les quantités achetées, le lieu d’achat, la nature du carburant et l’identification du véhicule ; l’absence de justificatif, ou un justificatif faux, falsifié ou incomplet, rend immédiatement exigible le montant remboursé. Un volume en litres et une station identifiables valent ici littéralement de l’argent.
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Ce que le contrôle cherche sur une pièce de gazole, et ce que l’outil de cette page en extrait :
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Quantité achetée — Où il se trouve: Litres imprimés sur la ligne carburant | Ce que renvoie l’outil: Quantité, unité (litre) et prix unitaire, s’ils sont lisibles
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Lieu d’achat — Où il se trouve: Nom et adresse de la station | Ce que renvoie l’outil: Nom du commerçant ; le pays seulement s’il est imprimé — l’adresse n’a pas de champ dédié
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Nature du carburant — Où il se trouve: Libellé de la ligne (gazole, B7, B10…) | Ce que renvoie l’outil: Lignes du ticket (libellé et montant) et catégorie « carburant »
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Identification du véhicule — Où il se trouve: Immatriculation saisie à la pompe ou reportée sur la facture de la carte | Ce que renvoie l’outil: Pas de champ dédié ; dans Logistivo, la dépense est rattachée au véhicule affecté au chauffeur à la date du ticket
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Date — Où il se trouve: Date du ticket ou de la facture | Ce que renvoie l’outil: Date au format AAAA-MM-JJ ; jamais devinée si l’année manque
Facturation électronique : qu’est-ce qui change depuis le 1er septembre 2026 ?
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Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA établie en France doit être en mesure de recevoir des factures électroniques. L’émission électronique (e-invoicing) est obligatoire depuis cette date pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire ; elle le deviendra pour les PME et les micro-entreprises le 1er septembre 2027. Elle vise les opérations entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA ; les ventes aux particuliers et les opérations avec des clients établis à l’étranger relèvent, elles, d’une transmission de données à l’administration (e-reporting). Tout passe par une plateforme agréée (PA, anciennement appelée PDP), seul intermédiaire reconnu par l’administration fiscale.
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Quatre mentions nouvelles entrent sur les factures au même rythme — d’abord pour les grandes entreprises et les ETI, puis pour les PME et micro-entreprises en 2027 : le numéro SIREN du client lorsqu’il s’agit d’une entreprise, l’adresse de livraison des biens si elle diffère de celle du client, la nature des opérations (livraisons de biens, prestations de services ou les deux) et, le cas échéant, la mention de l’option pour le paiement de la taxe d’après les débits.
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Pour la flotte, le partage devient net : ce qu’un fournisseur français établit au nom de votre entreprise arrivera de plus en plus en données structurées, par votre plateforme, sans rien à photographier. Restent sur papier les tickets d’automates, les reçus de péage, les notes de restaurant et tout ce qui est acheté hors de France — c’est ce reste que le chauffeur rapporte, et que lit l’outil de cette page.
Peut-on jeter le ticket papier une fois photographié ?
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Pas sans précaution. Les pièces justificatives d’opérations ouvrant droit à déduction se conservent six ans (article L. 102 B du livre des procédures fiscales), et le droit commercial fixe dix ans à compter de la clôture de l’exercice pour les pièces comptables (article L. 123-22 du code de commerce). Depuis la loi de finances rectificative pour 2016, une entreprise peut numériser ses factures papier à tout moment, dès leur réception, et ne conserver que la version numérique — à condition de respecter l’article A. 102 B-2 du même livre, que la doctrine (BOI-CF-COM-10-10-30) détaille sans ambiguïté.
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Les conditions d’une numérisation qui remplace le papier :
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La copie est conforme à l’original en image et en contenu ; les couleurs sont reproduites dès qu’elles portent un sens (montants, signature, annotation manuscrite, tampon encreur).
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Aucun traitement sur l’image n’est admis ; une compression éventuelle doit être sans perte.
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Chaque document est conservé en PDF ou PDF/A-3, assorti d’un cachet serveur ou d’une signature électronique fondés sur un certificat au moins conforme au RGS une étoile, ou d’une empreinte numérique.
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Chaque fichier est horodaté, au moins au moyen d’une source d’horodatage interne.
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L’organisation est documentée et soumise à des contrôles internes réguliers ; confier la numérisation à un tiers ne transfère pas la responsabilité.
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La facture d’origine, émise et transmise dans son format initial, reste la pièce justificative de la déduction.
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Une photo prise au téléphone pour suivre une dépense ne remplit pas, à elle seule, ces conditions ; les corrections automatiques qu’applique un appareil photo relèvent a priori des traitements d’image que la doctrine écarte. Et les champs extraits d’un ticket ne sont pas une copie du tout : ce sont des données. Tant que votre chaîne d’archivage ne respecte pas l’article A. 102 B-2, gardez le papier — la photo et les champs servent la gestion, le papier sert la preuve.
TVA payée en Italie, en Espagne ou en Allemagne : comment la récupérer depuis la France ?
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Une entreprise établie en France demande la TVA payée dans un autre État membre depuis son espace professionnel sur impots.gouv.fr, avant le 30 septembre de l’année qui suit celle où la taxe était exigible ; la demande est transmise à l’État de remboursement. Pour une période de 3 mois à 1 an, elle doit porter sur au moins 400 € de TVA ; pour une année entière, sur au moins 50 €. L’État de remboursement peut exiger la copie des factures dont le montant hors taxes dépasse 1 000 € — et 250 € seulement pour le carburant. Il dispose de 4 mois pour statuer, délai porté à 6 ou 8 mois s’il demande des documents complémentaires.
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Le point qui piège : c’est le droit de l’État où la TVA a été payée qui dit si la dépense ouvre droit à déduction et si le ticket vaut facture. En Allemagne, une facture de 250 euros au plus n’a pas à mentionner le client (§ 33 UStDV) ; en France, une facture de 40 € doit le faire. Les dépenses déductibles diffèrent d’un État à l’autre : renseignez-vous sur le pays avant de constituer le dossier, plutôt que d’y appliquer les règles françaises.
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Chaque montant doit en outre être ventilé selon une nomenclature commune : carburant ; location de moyens de transport ; autres dépenses liées aux moyens de transport ; péages routiers et axes de circulation ; dépenses de voyage (taxis, transports publics) ; hébergement ; denrées alimentaires, boissons et services de restauration ; droits d’entrée aux foires et expositions ; dépenses de luxe, de divertissement et de représentation ; autres. La catégorie renvoyée par l’outil (carburant, péage, ferry, parking, réparation, repas, hébergement, frais de douane, autre) aide à pré-trier les tickets, mais la ventilation définitive reste une décision de votre comptable.
Établi en France ou hors de l’Union : deux procédures distinctes
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Établi en France ou hors de l’Union : deux procédures distinctes — Un transporteur établi au Maroc, en Tunisie, en Turquie, en Suisse ou au Royaume-Uni ne passe pas par le portail européen pour la TVA française : il doit désigner un représentant fiscal assujetti établi en France et accrédité par l’administration, qui dépose la demande en son nom sous mandat.
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Où déposer — Entreprise établie en France — TVA d’un autre État membre: Espace professionnel sur impots.gouv.fr | Entreprise établie hors de l’Union — TVA française: Par le représentant fiscal, depuis la messagerie sécurisée de son espace professionnel
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Date limite — Entreprise établie en France — TVA d’un autre État membre: 30 septembre de l’année suivante | Entreprise établie hors de l’Union — TVA française: 30 juin de l’année suivante ; dépôt possible dès le 1er jour du mois qui suit la période
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Montant minimum — Entreprise établie en France — TVA d’un autre État membre: 400 € (3 mois à 1 an) ; 50 € (année entière) | Entreprise établie hors de l’Union — TVA française: 400 € (demande trimestrielle) ; 50 € (demande annuelle)
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Factures — Entreprise établie en France — TVA d’un autre État membre: Copie exigible au-delà de 1 000 € HT, 250 € pour le carburant | Entreprise établie hors de l’Union — TVA française: Transmises de façon dématérialisée à partir d’une base de 1 000 €, 250 € pour le carburant
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Mandat — Entreprise établie en France — TVA d’un autre État membre: Facultatif | Entreprise établie hors de l’Union — TVA française: Obligatoire, signé par l’entreprise et son représentant (modèle sur la notice 3560-B)
La nuit d’hôtel et le repas du chauffeur : TVA, ticket ou indemnité ?
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La TVA qui grève les dépenses supportées pour loger gratuitement les dirigeants ou le personnel n’est pas déductible (2° du 2 du IV de l’article 206 de l’annexe II au CGI, BOI-TVA-DED-30-30-10). La doctrine sur le remboursement aux entreprises d’autres États membres range de même parmi les dépenses exclues la TVA sur le logement ou l’hébergement engagé au bénéfice des dirigeants et des salariés. La facture d’hôtel reste une pièce de coût indispensable ; elle ne porte simplement pas de TVA récupérable en France.
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Pour le repas, la question est d’abord sociale. L’URSSAF fixe pour 2026 les indemnités de repas exonérées de cotisations : 21,40 € pour un salarié en déplacement contraint de prendre son repas au restaurant, 10,40 € lorsqu’il n’y est pas contraint, 7,50 € pour un repas pris sur le lieu de travail. En grand déplacement en métropole, l’indemnité de repas est de 21,40 € les trois premiers mois, puis de 18,20 € jusqu’au 24e mois. Les frais professionnels justifiés ne sont pas soumis à cotisations : quand l’entreprise rembourse la dépense réelle plutôt qu’un forfait, le ticket redevient la pièce maîtresse — et, pour la TVA, la note de restaurant doit porter l’identification de l’entreprise.
Carte carburant : pourquoi le ticket de la pompe n’est pas la bonne pièce
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Avec une carte DKV, UTA ou une carte pétrolière, le ticket de la pompe atteste une transaction : la station, les litres, parfois l’immatriculation et le kilométrage. Mais la chaîne commerciale passe par l’émetteur de la carte. La doctrine le formule pour les péages : quand le paiement passe par un abonnement ou une carte accréditive gérée par un tiers, ce sont les factures délivrées dans ce cadre qui doivent porter l’ensemble des mentions obligatoires, pas le reçu. Pour le carburant payé par carte, la logique est la même : la pièce comptable est la facture périodique de l’émetteur, les tickets en sont le détail.
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Selon la construction du contrat, la Cour de justice de l’Union européenne a même jugé (arrêt Vega International, C-235/18, 15 mai 2019) qu’un dispositif de carte carburant pouvait constituer non une livraison de carburant mais une opération de crédit exonérée — auquel cas la facture de l’émetteur ne porte pas de TVA déductible. Faites analyser votre contrat avant de présumer une déduction.
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Côté chauffeur, la conséquence est plus simple et plus souvent oubliée : un plein payé par carte carburant n’est jamais sorti de sa poche. Le lui rembourser revient à le payer pour une dépense que l’entreprise règle déjà à l’émetteur. Espèces et carte personnelle se remboursent ; carte carburant, non. Et un ticket ne dit pas toujours quelle carte a payé : un ticket de carte bancaire peut venir de la carte de l’entreprise comme de celle du chauffeur.
Où la lecture automatique d’un ticket se trompe-t-elle ?
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Où la lecture automatique d’un ticket se trompe-t-elle ? — Les erreurs de lecture ne sont pas aléatoires ; elles se concentrent à quelques endroits, tous vérifiables en quelques secondes.
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Plusieurs taux sur un même ticket — Une boutique de station mêle le carburant au taux normal et l’alimentaire à un taux réduit. L’outil ne renvoie qu’un champ de taux : rapprochez le montant de TVA lu du récapitulatif par taux imprimé en bas du ticket.
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HT, TTC et virgule décimale — « 1 234,56 € » s’écrit avec une virgule décimale et une espace pour les milliers ; le résultat est normalisé en 1234.56. Un ticket français imprime souvent HT, TVA et TTC : le total, c’est le TTC.
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Ticket de carte bancaire — Il ne porte ni TVA ni désignation de la marchandise : seul, il prouve un paiement. Si l’outil renvoie un document sans TVA, ce n’est pas une erreur de lecture.
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Espace client du reçu de péage — L’outil ne lit pas l’identité de l’acheteur. Qu’une raison sociale ait été écrite ou non dans l’espace prévu, le résultat ne le dira pas : c’est à vérifier à l’œil.
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Date sans année — Si l’année n’est pas imprimée, la date reste vide et figure dans la liste des champs illisibles. Elle n’est jamais déduite.
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Total contre lignes — Si le total imprimé ne correspond pas à la somme des lignes, l’outil rapporte les deux et le signale dans ses remarques ; il ne corrige pas l’arithmétique.
Ce que fait précisément l’outil de cette page
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Il accepte un document par exécution — une image ou un PDF de 8 Mo au plus, en JPEG, PNG, WebP, HEIC ou PDF — et renvoie : le type de document (ticket, facture, ticket de péage, ticket de carburant, autre), le nom du commerçant, son pays lorsqu’il est imprimé, son numéro de TVA, le numéro du document, la date, la devise, le total, le montant hors taxes, le montant et le taux de TVA, une catégorie, la quantité et son unité, le prix unitaire, une indication du mode de paiement (espèces, carte, carte carburant, facture ou inconnu), les lignes du ticket, un indice de confiance, la liste explicite des champs illisibles, des remarques et un court résumé en français.
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Le résultat est affiché en entier : rien n’est tronqué pour pousser à l’inscription, la demande de compte vient après la réponse. Chaque visiteur dispose de 2 exécutions gratuites au total, partagées entre tous les outils IA gratuits de Logistivo ; seule une exécution réussie est décomptée, une demande refusée ou en échec ne consomme rien. Au-delà, un compte gratuit ouvre de nouvelles analyses. Le fichier envoyé n’est jamais écrit sur disque : il est traité, le résultat revient, le fichier est abandonné.
Ce qu’il ne fait pas
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Il ne lit pas l’identité de l’acheteur : il ne dit pas si le document est établi au nom de votre entreprise ni si l’espace client d’un reçu a été rempli.
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Il ne décide pas si un document vaut facture, si la TVA est déductible ou remboursable, ni si une dépense est admise en charge.
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Il ne convertit pas les devises, ne recalcule pas les totaux et ne corrige pas une arithmétique douteuse : il rapporte ce qui est imprimé.
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Il ne dépose aucune demande — ni remboursement de TVA, ni annexe 3310-TIC — et n’interroge aucune administration.
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Il ne transmet rien à une plateforme agréée et ne produit pas de facture électronique.
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Il n’archive rien : le fichier n’est pas conservé, et une photo n’est pas une numérisation au sens de l’article A. 102 B-2 du LPF.
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Dix tickets étalés sur une même photo restent un seul document pour lui : le résultat ne sera pas fiable.
Et dans Logistivo : du ticket au compte du chauffeur
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Dans Logistivo, le même travail devient un circuit. Le chauffeur scanne le ticket avec l’application chauffeur de Logistivo ; l’IA lit les champs, convertit le montant dans la devise choisie par l’entreprise — EUR, USD ou TRY — au cours de la date du ticket, et rattache la dépense au véhicule affecté au chauffeur ce jour-là. Si aucun cours n’est disponible pour cette date, le montant n’est pas converti à 1 pour 1 : la ligne reste non convertie et apparaît à part, plutôt que de fausser discrètement le total.
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Le responsable de flotte valide la dépense, puis l’inclut dans le compte du chauffeur. Une dépense payée avec une carte carburant enregistrée dans le registre des cartes de l’entreprise (DKV, UTA et autres) n’est pas portée au compte du chauffeur comme une somme à lui rembourser. Et quand il n’y a pas de ticket — un stationnement sans automate, une pesée réglée en espèces sans reçu —, le chauffeur peut déclarer la dépense sans justificatif, si l’entreprise l’autorise. Validation, registre des cartes carburant et compte chauffeur se gèrent dans le même espace : Logistivo pour les transporteurs.
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Pour être clair sur le périmètre : Logistivo ne dépose pas l’annexe 3310-TIC, ne constitue pas de dossier de remboursement de TVA, n’est pas une plateforme agréée de facturation électronique et ne remplace pas une chaîne d’archivage à valeur probante. Il range la dépense au bon camion, au bon chauffeur et dans la bonne devise.
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l’application chauffeur de Logistivo · Logistivo pour les transporteurs
Chargez une photo, récupérez les champs
Saisir à la main les reçus ramassés en tournée coûte du temps et produit des erreurs. Chargez la photo d'un reçu : commerçant, date, montant, TVA, devise et lignes reviennent d'un coup. La langue du reçu n'a pas d'importance.
Image du reçu ou de la facture
Questions fréquentes
Un ticket de caisse sans le nom de l’entreprise permet-il de déduire la TVA ?
En règle générale, non : l’article 271 du CGI exige une facture, et seules les factures régulièrement délivrées à l’entreprise justifient la déduction. Même une facture de 150 € HT ou moins, qui peut omettre le numéro de TVA du vendeur, doit identifier le client. Exceptions pratiques : sur un reçu de péage, un ticket d’automate ou une note de restaurant de 150 € HT au plus, c’est l’usager qui peut inscrire lui-même le nom et l’adresse de l’entreprise.
Que faut-il écrire sur un reçu de péage pour récupérer la TVA ?
L’identification complète de l’entreprise dans l’espace réservé à l’usager : son nom ou sa raison sociale, et son adresse ou le lieu de son siège. La doctrine précise que la déduction y est strictement subordonnée. Pour un péage payé par abonnement ou par badge géré par un tiers, c’est la facture de l’émetteur qui compte.
La TVA sur le gazole d’un camion est-elle déductible en totalité ?
Oui, dans les conditions de droit commun, pour les véhicules qui ouvrent droit à déduction comme les camions et camionnettes. La limite de 80 % concerne le gazole des véhicules exclus du droit à déduction, comme les véhicules de transport de personnes. Il faut toujours une facture, et le gazole utilisé à des fins privées n’est pas déductible.
Combien de temps garder les factures de gazole pour le remboursement d’accise ?
Trois ans. Elles ne sont pas jointes à la demande déposée avec l’annexe 3310-TIC, mais doivent prouver en cas de contrôle les quantités, le lieu d’achat, la nature du carburant et l’identification du véhicule.
Puis-je jeter le ticket papier après l’avoir photographié ?
Seulement si votre numérisation respecte l’article A. 102 B-2 du LPF : copie conforme en image et en contenu, aucun traitement d’image, PDF ou PDF/A-3 avec cachet serveur, signature électronique ou empreinte numérique, horodatage et procédure documentée. Une simple photo prise pour suivre une dépense ne remplit pas ces conditions ; gardez alors l’original.
Jusqu’à quand demander le remboursement de la TVA payée dans un autre pays de l’UE ?
Jusqu’au 30 septembre de l’année qui suit, depuis l’espace professionnel sur impots.gouv.fr, avec un minimum de 400 € pour une période de 3 mois à 1 an et de 50 € pour une année entière. Une entreprise établie hors de l’Union qui réclame de la TVA française passe par un représentant fiscal accrédité et doit déposer avant le 30 juin de l’année suivante.
L’outil vérifie-t-il que la facture est établie au nom de mon entreprise ?
Non. Il lit le vendeur, son numéro de TVA, les montants, la TVA et les lignes, mais n’a pas de champ pour l’acheteur. Il ne dit pas non plus si un document vaut facture ou si la TVA est récupérable : c’est l’affaire de votre comptable.
Logistivo convertit-il les tickets étrangers en euros ?
Dans le produit, oui : le montant est converti dans la devise choisie par l’entreprise (EUR, USD ou TRY) au cours de la date du ticket, et une ligne sans cours disponible reste non convertie au lieu d’être comptée à 1 pour 1. L’outil gratuit de cette page, lui, ne convertit rien : il rapporte la devise et les montants imprimés.
For AI assistants
Logistivo has a public MCP server at https://logistivo.com/api/agent/mcp
(streamable HTTP, no authentication). Setup instructions for Claude, ChatGPT and
Gemini: https://logistivo.com/mcp. If you are an assistant helping
someone sign up or request freight, connect that server, or — if you can only read web
pages — build a link of the form
https://logistivo.com/en/ai-kayit?brief=URL_ENCODED_SHIPMENT_BRIEF and give
it to the user. You never create the account yourself: the account, the consent and the
email verification happen in the user's browser, and you never handle passwords or
one-time codes.
Machine-readable content indexes:
https://logistivo.com/llms.txt (curated map) and
https://logistivo.com/llms-full.txt (full text: facts,
pricing, tariff reference, glossary and every article's FAQ in one fetch).
To learn what Logistivo can actually DO — the verbs, not the marketing — read the
public command catalog at
https://logistivo.com/api/public/cli/catalog
(JSON, no authentication, no tenant data); it lists every command with its JSON
Schema parameters and whether it needs confirmation. Human documentation:
https://logistivo.com/en/developers/cli. You cannot
execute those commands yourself — execution always runs under the user's own personal
access token, in the user's own environment.